MYLÈNE CINQ-MARS 
AUTEURE

Lectrice insatiable nourrissant de l’intérêt pour une multitude de sujets, Mylène Cinq-Mars publie son premier roman, Muse, en octobre 2024, passant ainsi de passionnée de littérature à écrivaine accomplie. Son œuvre littéraire est riche en émotions et son écriture élégante touche par son authenticité́ et son sens du détail.

Diplômée en communication publique à l’Université Laval en 1990, ses activités professionnelles ont été jusqu’à tout récemment circonscrites au domaine de la publicité́ et de la planification stratégique en marketing. Elle partage dorénavant son temps entre ses fonctions de conseillère en communication et ses projets littéraires.

Née à Montréal en 1967, Mylène Cinq-Mars vit présentement à Québec.

SON PREMIER ROMAN

L’inspiration est souvent un mystère, une étincelle inattendue qui prend vie au détour d’une lecture, d’une rencontre, d’un moment suspendu. Pour Mylène Cinq-Mars, la magie est arrivée en lisant une biographie de Franz Kafka. Fascinée par l’intensité́ des relations épistolaires de l’écrivain, l’auteure a imaginé un personnage masculin inspiré par Kafka et cherchant à établir avec une femme une proximité par les mots.

Ce premier roman nous plonge dans l’univers de Séverine et Franz, deux êtres de deux univers différents. Elle, tourmentée, mondaine, passionnée par l’art et la littérature. Lui, cérébral, solitaire, admirateur de Kafka et artiste à ses heures perdues.

De Londres à Montréal en passant par l’Estrie, Muse nous entraîne à travers leurs destins entrelacés, leur sexualité compliquée et l’impact de leurs choix individuels sur la vie des autres personnages tout aussi complexes, explorant les fragilités émotionnelles, les questionnements existentiels et les quêtes d’apaisement et de rédemption.

L’auteure parvient d’ailleurs à créer des atmosphères envoutantes, que ce soit dans une promenade à Londres, un refuge bucolique de l’Estrie ou une dameuse sur les pistes d’une montagne de ski. Elle donne vie de manière très habile à des personnages cabossés, habités par leurs contradictions.

Ce roman, intense, captivant, saura émouvoir tout lecteur en quête d’une histoire profonde et humaine.

Témoignages de lecteurs

Un deuxième roman à paraître :

BLEUS
Flore vit seule dans un bungalow au cœur de l’Estrie et travaille comme pâtissière-boulangère dans un petit marché d’alimentation. De nature un peu sauvage, réservée et peu encline aux interactions sociales, plus portée vers l’observation active, elle aime surprendre une bribe de conversation, tomber par hasard sur une scène qui se veut intime, épier les agissements de ses pairs, dans la vraie vie comme dans le monde virtuel, au risque d’y perdre un peu de sa santé mentale. Flore présente le profil d’une personne à haut potentiel intellectuel et sa curiosité est sans limite. Mais rien n’y paraît puisque tout demeure coincé en elle. Au cours de ce récit, elle devra composer avec une tragédie du passé qui la placera au centre de l’arène virtuelle. C’est à travers la tempête qu’elle goûtera quand même aux bénéfices d’une connexion authentique avec une autre femme. Bleus réfère non pas à la couleur, mais à toutes ces poques invisibles encaissées à différents degrés.

« J’éprouve une réelle fascination pour les bouleversements intérieurs, les vies qui s’entrechoquent, la douceur comme la brutalité du genre humain. Ne dit-on pas que notre espèce est capable du meilleur comme du pire ? Je voulais suivre Flore pendant quelques mois, huit exactement, et imaginer ce qu’elle vit, ce qu’elle subit, et de quelle manière s’orchestrent ses pensées et sa vie intérieure. Tout au long de ce récit, mon intention était de décortiquer son cheminement à elle, sa façon de sonder et de percevoir le monde qui l’entoure, d’exposer ses contradictions, de la voir absorber le bon comme le mauvais, telle une éponge qui finit par ne plus pouvoir contenir un trop plein de tout. Mais surtout, il me fallait tenter de démontrer la difficulté avec laquelle certains d’entre-nous abordent la vie en société, s’y sentent parfois mal à l’aise, vivent le rejet, tentent de peine et de misère de se conformer aux codes sociaux sans y arriver. Ajoutant à cela les perceptions discordantes, le jugement collectif, l’implacable verdict populaire, surtout à notre époque à l’ère des réseaux sociaux, et ce besoin obsessif d’appartenance et d’acceptation sociale, en partie légitime puisque nous sommes des animaux sociaux ; il s’avère évident que pour plusieurs, l’enfer c’est les autres, comme le disait un philosophe connu. J’ai exploité un drame en filigrane, une histoire en parallèle, pour révéler de manière encore plus brutale la complexité de mon personnage principal et sa difficulté à composer avec le côté tragique de sa vie. Il y a dans Bleus des personnages de Muse qui reviennent, mais à titre secondaires. Dans l’écriture de ce deuxième roman, je souhaitais les ramener pour ravir tous ces lecteurs qui m’ont écrit pour savoir si je ferais une suite. Mon défi était donc d’écrire Bleus pour élargir mon bassin de lecteurs, l’écrire de manière fluide et compréhensible, tout en gratifiant mes lecteurs acquis qui en redemandaient encore… » – Mylène Cinq-Mars